“Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu.” Bertolt Brecht

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Avocat BORDEAUX BAUER Michèle

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Mon expertise

Spécialiste en droit du travail (titulaire d’un certificat de spécialisation), j’interviens également en :

  • Droit de la famille (divorce, pension alimentaire, garde d’enfants, droit de garder des relations avec ses grands-parents)
  • Droit pénal (tribunal correctionnel, Cour d’Assises, défense pénale, infraction routière, délits, harcèlement moral, diffamation, injures, rébellion, violences conjugales…)

Je vous accompagne avec rigueur et engagement pour défendre vos droits, que ce soit devant les prud’hommes, le tribunal judiciaire (Le juge au affaires familiales), ou le tribunal correctionnel.

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    3 Comments

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    1. Bonjour, je voulais vous remercier de vos deux récents articles lus sur Actu Juridique concernant la lenteur des procédures et la dégradation des motivations des jugements. Juge prud’homale au CPH de Paris, je suis effectivement lasse du manque de moyens, et lasse du procès d’intention qu’on nous fait sur ces sujets . Je suis quelque part « contente », mais le mot n’est pas approprié, de voir que les juges professionnels subissent les mêmes difficultés et les mêmes critiques. Pour le départage par exemple, la contrainte des délais (2 ans à Paris) oblige à des décisions de compromis mal taillées et qui seront difficiles à motiver correctement. Et une justice expéditive. Alors que le départage est bien souvent le constat simplement que le dossier est lourd, très long à étudier et qu’un magistrat professionnel aura le temps et la légitimité d’étudier et de trancher le dossier. Temps que nous n’avons pas et vous le savez. Les plafonds d’heures indemnisées sont ridicules et le bénévolat a ses limites. Un exemple personnel : décembre 2020, 1 BJ donc 1 délibéré, 4 jugements avec beaucoup de demandes sur le harcèlement moral (ô combien délicat). Au total, plus de 60 heures de travail : 486 € soit moins que le SMIC. Idem pour les rôles de plus en plus chargés qui ne permettent pas de laisser les parties s’exprimer correctement.

    2. Bonjour Maître , j’ai lu votre article sur Actu juridique concernant l’attribution de l’ordonnance de protection à la plaignante.
      Tout ce que vous avec dit dans cet article est exactement vrai et j’en subi les même conséquences actuellement.
      J’ai subi la même injustice des le début de l’audience sans pouvoir me défendre en temps et en heure c’est comme si on ne m’avais laissé aucune chance pour me défendre afin de délivrer rapidement et par tout les moyens à l’autre personne une ordonnance sans avoir démêlé vraisemblablement les causes et conséquences de cette mesure .
      J’ai ressenti la même chose que vous , a savoir une mesure express sans discernement valable , opportuniste et tendant plus à écarter le conjoint du foyer au profit de la présumée victime , ce n’est juste qu’une mesure qui éloigne le conjoint afin que la femme profite de ces enfants, du foyer , de la garde , de tout pour se débarrasser un moment du mari , qui pour l’instant est présumé innocent.

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